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dimanche 15 novembre 2015 11:34

Le 30 septembre dernier, l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic nous avait mis en garde : « L’idée que nous soyons un jour confrontés à une ou plusieurs campagnes d’attentats majeurs ne peut être écartée. » La sombre prophétie de l’ex-magistrat s’est malheureusement réalisée la nuit dernière, sept attaques terroristes ayant ensanglanté Paris et Saint-Denis.

vendredi 10 juillet 2015 09:50

L’ancien ministre Frédéric Lefebvre a lancé, début juin, une pétition appelant à une mobilisation européenne contre l’État islamique. Les dramatiques attentats qui ont frappé la France, la Tunisie et le Koweït le 26 juin 2015 résonnent comme un sinistre écho à cet appel demeuré sans suite (à peine 1668 personnes ont signé cette pétition).

Il faut être lucide, la défense européenne est une véritable Arlésienne. La France est la seule nation européenne qui assume pleinement son rôle international sur le plan militaire. Présente au Mali, en Centrafrique et dans l’océan indien, l’armée française participe également en Irak aux frappes aériennes de la coalition internationale contre l’État islamique. Malheureusement, nos forces ne disposent pas d’une capacité opérationnelle permettant de multiplier à l’infini les opérations sur les théâtres extérieurs.

L’Union européenne doit donc absolument se réveiller avant que la situation ne soit totalement hors de contrôle. Elle doit en premier lieu soutenir l’effort de guerre de la France en finançant les opérations en cours. Ce qui se passe au Mali est en lien direct avec la situation en Irak : dans les deux cas, nous combattons un islamisme radical mortifère qui nie les valeurs que nous prônons.

L’Europe doit aussi se préparer à l’arrivée sur le continent de cellules dormantes de Daesh. Dissimulés parmi les migrants qui traversent la Méditerranée sur des bateaux pourris, les terroristes de l’État islamique doivent être traqués sans relâche par les services de renseignement et les forces de police. Cette traque nécessitera d’importants moyens humains et le recours aux réservistes de l’armée française apparaît donc comme incontournable. Or, depuis plusieurs années, le nombre de réservistes opérationnels diminue régulièrement : les effectifs sont ainsi passés de 60 125 personnels en 2008 à 54 760 en 2014. L’objectif de 80 000 réservistes à l’horizon 2015, fixé par la loi de programmation militaire de 2009, ne sera pas atteint.

C’est inquiétant à deux titres. Primo, les attentats de vendredi nous rappellent cruellement que la menace islamiste est permanente et qu’elle peut frapper n’importe qui sur le territoire national. Secundo, le passage à une armée professionnelle a éloigné les Français de leur défense. La professionnalisation du métier des armes nous a enfermé dans un faux sentiment de sécurité. Or, la défense est l’affaire de tous et la réserve militaire doit permettre aux Français de se réapproprier leur destin. Malheureusement, force est de constater que la réserve n’est absolument pas une priorité pour les politiques. C’est une erreur car elle est un formidable vivier de spécialistes motivés par la seule envie de servir.

samedi 1 février 2014 16:07

Afghanistan, 2009. L'armée française est en pleine réorganisation sur ce théâtre suite à la catastrophe d'Uzbin d'août 2008. La Task Force Lafayette, qui confirme la présence tricolore dans l'est du pays, est mise en place. Entre autres renforcements opérationnels, Paris repense toute sa stratégie d'opérations d'influence, en déployant notamment des médias destinés aux populations locales.

mercredi 13 novembre 2013 15:29

Le général de division Jean-Philippe Danède nous a ouvert les portes de son bureau, au fort d'Issy, pour un long entretien.

samedi 7 septembre 2013 21:47

La réserve opérationnelle est composée de citoyens français volontaires, mais aussi des anciens militaires d'active ou du contingent qui ont souscrit à leur initiative un engagement à servir dans la réserve (ESR). Ces hommes et ces femmes âgés d'au moins 17 ans reçoivent une formation et un entraînement spécifiques afin d'apporter un renfort temporaire de quelques dizaines de jours par an aux forces armées.

Selon leurs compétences et leur domaine de spécialité, ces réservistes opérationnels servent en unités ou dans les états-majors, sur le territoire national et sur les théâtres extérieurs, et se voient confier les mêmes missions que les militaires d'active. Au 30 septembre 2012, le nombre de réservistes opérationnels s’élevait à 56 301, Gendarmerie nationale incluse.

La réserve est un complément indispensable aux forces d'active ; elle est une composante pleine et entière des forces armées sans laquelle celles-ci ne pourraient remplir leur contrat opérationnel. Quel que soit leur statut dans le secteur civil (salarié, agent de la fonction publique, artisan, profession libérale…), ces réservistes, qui servent à la fois la société civile et les armées, matérialisent par leur engagement la participation effective des citoyens à la défense du pays.

© Ministère de la Défense/SecGén CSRM

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