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États-Unis – Moyen-Orient : le « grand jeu » d’Obama

  • Créé le 26-02-2014
  • Modifié le 26-02-2014
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Barack Obama dans le bureau ovale avec Susan Rice, John kerry et Phil Gordon Barack Obama dans le bureau ovale avec Susan Rice, John kerry et Phil Gordon Crédit photo / Maison-Blanche - Pete Souza

La fin de l’année 2013 a confirmé de manière éclatante qu’une réévaluation en profondeur de la politique américaine au Moyen-Orient est en cours à Washington. Le dernier signe a bien sûr été l’accord signé sur le nucléaire iranien et plus encore le fait-même d’un dialogue renoué entre les États-Unis et l’Iran, ennemis de (plus de) trente ans. Ce dégel entre Washington et Téhéran a le potentiel de remodeler entièrement la carte géopolitique de la région.

Autre révision radicale, l’annonce en octobre de la suspension d’une partie conséquente de l’aide américaine à l’Égypte, garantie de la paix avec Israël. Une remise en cause de la relation américano-égyptienne pourrait en effet bouleverser l’architecture de sécurité régionale en place depuis la signature des accords de Camp David en 1979 (l’aide américaine à l’Égypte a représenté depuis lors de 1 à 1,5 milliard de dollars annuels).

La gestion par Washington du dossier syrien est une autre illustration du changement d’attitude vis-à-vis des crises du Moyen-Orient, puisqu’elle a essentiellement consisté pendant près de trois ans à tout faire pour tenir les États-Unis à l’écart du conflit. Le dernier coup de théâtre en date a vu Vladimir Poutine offrir à Barack Obama une porte de sortie honorable après l’annonce maladroite de frappes américaines « toutes petites » pour punir Assad de l’utilisation d’armes chimiques, d’autant qu’Obama risquait l’humiliation de se voir désavouer par le Congrès américain. Obama a saisi au vol l’opportunité offerte par le « joker » russe de neutraliser le dossier syrien – à défaut de le résoudre.

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Maya kandel

est chargée de recherche États-Unis à l’IRSEM et chercheuse associée à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3.

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