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Syrie : coup de théâtre à la veille de la conférence de Genève 2

Combattant de l'armée syrienne libre dans les décombres d'Alep (octobre 2012) Combattant de l'armée syrienne libre dans les décombres d'Alep (octobre 2012) Crédit photo / Scott Bobb - VOA News

La plupart des pays accepteront sans doute, lors de la conférence de paix dite de Genève 2 destinée à trouver une solution politique à la guerre en Syrie, le maintien de Bachar al-Assad au pouvoir en échange d'un peu de calme dans un pays qui déstabilise dangereusement une région entière.

À quelques jours de la date annoncée, la Coalition nationale syrienne avait décidé à une très forte majorité (58 votes pour, 14 contre et 2 abstentions) de participer à cette réunion. C’était d’ailleurs une décision surprenante au vu de l’article 3 de sa charte fondatrice qui interdit toute négociation avec le régime actuel.

Mais, contre toute attente, elle vient de décider de ne pas y participer si l'invitation adressée à l'Iran par l'Onu n'est pas retirée. Badr Jamous, secrétaire général de la Coalition, a ainsi déclaré ce lundi 20 janvier à l’agence RIA Novosti : « Pour nous, le fait d'avoir invité l'Iran à prendre part à Genève 2 a été une surprise. La Coalition nationale a décidé de suspendre sa décision de participer. Nous en avons informé les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne, ainsi que l'émissaire spécial de l'Onu et de la Ligue arabe Lakhdar Brahimi et le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon. J'ai personnellement informé le consul russe à Istanbul des conditions de notre participation. Cette condition est le rappel de l'invitation adressée à l'Iran. »

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Olivier d'Auzon

Est juriste, consultant auprès de la Banque africaine pour le développement, de la Banque mondiale ou encore de l'Union européenne. Il a participé à la rédaction de "L'Afrique des nouvelles convoitises" (Ellipses, 2011) et est l'auteur de plusieurs ouvrages juridiques.

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